Chaque milieu dispose de ses particularité en thermes de climat, de faune, de flore, de topographie… Les techniques de survie divergent ainsi en fonction de ses paramètres qu’ils convient d’étudier avant de s’immerger en milieu hostile.
Pour survivre, vous devez comprendre et se vous préparer à l’environnement auquel vous allez faire face. Vous devez déterminer vos besoins en équipement, la tactique que vous allez utiliser, et comment l’environnement aura une incidence sur vous et votre tactique.
Votre survie dépendra de votre connaissance du terrain, les éléments fondamentaux climatiques, votre capacité à faire face à ces éléments, et bien entendu sur votre volonté de survivre.
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- LA MONTAGNE
Le milieu montagnard est impitoyable et de nombreux facteurs hostiles devront être pris en compte : l’adaptation au froid, les gelures, l’hypoxie d’altitude, les radiation solaires, les besoins diététiques et hydriques, l’effort physique, le stress …
A savoir :
THERMIQUE
Avec l’altitude, le froid augmente : -1° par 100M (+ le vent qui augmente )
HYDRIQUE
A 2OOO m, l’humidité a diminué de 50 % et de 75% à 4000 m, d’où l’importance de l’hydratation.
L’air sec, ainsi respiré, induit une perte hydrique de 200ml par heure soit 4-5 l par jour (idem que dans le désert!).
Attention à la sensation de soif qui diminue avec l’altitude même si l’organisme est déshydraté.
ALIMENTATION
En altitude (+3000m) on constate une perte d’appétit mais l’alimentation doit compenser à la fois l’effort physique, le froid et l’altitude. Il faudra donc économiser l’oxygène et éviter les protides.
On recommande donc les aliments suivants : lait en poudre, chocolat, thé ou café, gruyère, saucisson, fruits secs, noisettes et amandes. Les barres de céréales énergétiques sont très pratiques.
L’HYPOXIE
L’hypoxie d’altitude c’est la diminution de pression de l’air atmosphérique qui conduit à la diminution de la pression partielle de chacun des gaz qui le composent, dont le dioxygène. Les symptômes de l’hypoxie englobent la fatigue, l’émoussement de la conscience, le vertige, la somnolence, les hallucinations et les tintements d’oreilles.
L’hypoxie s’aborde comme une charge de travail supplémentaire, elle peut être compensée par la prise de vitamine C.
RAYONNEMENTS SOLAIRE
Il paraît évident de se protéger correctement en altitude car tous les rayonnements sont modifiés selon l’épaisseur de l’atmosphère : + 4% d’UVB tous les 300m.
Donc : port de lunettes de soleils et écran total sont indispensables.
LA FOUDRE
La foudre est un ennemi omniprésent en montagne de par sa fréquence et sa violence.
Comment se protéger :
1/ ne pas perdre de temps dès les premiers signes d’orage
2/ éviter un impact direct en fuyant les crêtes et proéminences.
3/ un abris : au pied d’un rocher de 5 m minimum ( zone de sureté autour du rocher = rayon de la hauteur du rocher) dans une couronne de 2m autour de celui-ci pour éviter les courants de dérivation.
A éviter : les cachettes instinctives comme les trous, fissures, surplombs, grottes…
4/ rester à l’écart des zones humides (rigoles, suintements… ) car l’eau est très conductrice.
Pour plus d’infos : http://www.apfoudre.com/


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- LA JUNGLE
Quelques notions:
La jungle s’étend de part et d’autre de l’équateur sur d’immenses superficies.
Température moyenne : 25-30° (+ ou – 5° maxi)
Le rayonnement au sol : 10%
Humidité : 80 à 90 %
Précipitation : minimum 2m , maximum 12m
Régulation thermique quasi impossible en raison de l’humidité relative avoisinant les 100% , la sueur ne peut donc pas s’évaporer.
Trouver de l’eau:
Ce n’est normalement pas un problème en raison des fortes précipitations que la jungle retient facilement dans les végétaux, les cours d’eau, les marais, les creux de roches, les arbres… mais attention aux eaux stagnantes.
En dehors de ce qui se voit, il existe d’autres sources d’eau pures dans les végétaux:
- L’arbre du voyageur, reconnaissable à ses énormes fruits qui pendent de leurs troncs (dans le pédoncule 1/2l d’eau).
- Le bambou : une véritable gourde d’eau fraiche : 600ml tous les m (il est jaune-vert et incliné)
- Les lianes: uniquement celles qui, après avoir été tranchées, laissent apparaitre de l’eau limpide.
Se nourrir :
De nombreux animaux vivent dans ce milieu (oiseaux, reptiles, mammifères, poissons, insectes…), on peut donc y chasser avec des pièges comme des collets, par exemple.
Végétaux : cocotiers, arbres à pains, manguiers, bananiers…
Marcher:
Tout déplacement en jungle est très difficile en raison de plusieurs facteurs :
- atmosphère chaude et humide, sudation inefficace
- végétation inextricable et orientation difficile
Danger de la faune :
Si l’on ne connait pas bien les animaux environnants, mieux vaut éviter tout contact avec les araignées, serpents, grenouilles et chenilles.
Les moustiques, et autres insectes suceurs de sang, rendent rapidement la vie infernale en jungle.
Se munir de répulsifs en bracelet et vaporisateurs. Attention aux piranhas dans les cours d’eau.
Danger d’infection : la prolifération bactérienne de ce milieu aggrave rapidement la moindre plaie ou égratignure. Disposez donc de la bétadine ou autres antiseptiques.
Le Stress : le sentiment d’enfermement, dû à ce milieu forestier ultra humide, peut être un facteur de stress, sans compter qu’il faut vivre entouré d’une vie foisonnante et parfois hostile.
Mais selon les spécialistes : « nulle zone climatique n’offre autant de chance de survie » (stead USA).
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